L'influence des régles collectives d'allocation de l'eau sur les choix stratégiques des agriculteurs. Des petits périmétres irrigués tunisiens aux prélèvements en rivière dans le bassin de l'Adour. Faÿsse, N. Ph.D. Thesis, 2001.
L'influence des régles collectives d'allocation de l'eau sur les choix stratégiques des agriculteurs. Des petits périmétres irrigués tunisiens aux prélèvements en rivière dans le bassin de l'Adour [link]Paper  abstract   bibtex   
Le contexte �tudi� est celui d'un syst�me irrigu� qui conna�t une p�nurie en eau structurelle. La th�se compare diff�rentes r�gles d'allocation de l'eau et de taxation lorsqu'on tient compte des in�vitables marges de manoeuvre dont disposent les irrigants, notamment en ce qui concerne la surface mise en culture, l'�quipement ou la strat�gie d'irrigation. Ces marges de manoeuvre peuvent engendrer une interd�pendance entre les agriculteurs : les interactions qui en d�coulent sont d�termin�es � l'�quilibre. De fa�on tr�s g�n�rale, on peut d�finir des r�gles d'allocation de type ex ante, o� chaque agriculteur re�oit une quantit� d'eau ind�pendante de ses choix et de ceux des autres agriculteurs, et des r�gles de type ex post qui distribuent l'eau en fonction des choix effectu�s. Si les r�gles de type ex post permettent de bien valoriser l'eau sur l'ensemble du syst�me irrigu� et peuvent organiser un partage efficace du risque, elles cr�ent aussi par la m�me occasion des interactions strat�giques qui aboutissent � un sur-assolement. Une comparaison est faite entre r�gles ex ante et ex post, avec des agriculteurs qui n'ont pas la m�me capacit� � valoriser l'eau lorsque la ressource � partager est connue, et avec des agriculteurs d'aversions au risque diff�rentes lorsque la ressource est incertaine. De plus, quand le co�t d'audit du respect des allocations est important, le Gestionnaire doit mettre en regard l'acquisition de plus d'information pour diminuer l'importance de ces interactions, et le co�t d'acquisition de cette information. Ces questions sont appliqu�es sur deux terrains d'�tude : de petits p�rim�tres irrigu�s en Tunisie centrale g�r�s par des associations d'irrigants, et le bassin de l'Adour dans le Sud-Ouest de la France, o� la culture intensive du ma�s provoque des tensions sur la ressource pendant l'�t�.
@phdthesis{faysse_influence_2001,
	type = {Doctorat, sp�cialit� {Economie}, {Universit}� {Paris} {X} {Nanterre}},
	title = {L'influence des régles collectives d'allocation de l'eau sur les choix stratégiques des agriculteurs. {Des} petits périmétres irrigués tunisiens aux prélèvements en rivière dans le bassin de l'{Adour}},
	url = {http://cemadoc.irstea.fr/cemoa/PUB00010074},
	abstract = {Le contexte �tudi� est celui d'un syst�me irrigu� qui conna�t une p�nurie en eau structurelle. La th�se compare diff�rentes r�gles d'allocation de l'eau et de taxation lorsqu'on tient compte des in�vitables marges de manoeuvre dont disposent les irrigants, notamment en ce qui concerne la surface mise en culture, l'�quipement ou la strat�gie d'irrigation. Ces marges de manoeuvre peuvent engendrer une interd�pendance entre les agriculteurs : les interactions qui en d�coulent sont d�termin�es � l'�quilibre. De fa�on tr�s g�n�rale, on peut d�finir des r�gles d'allocation de type ex ante, o� chaque agriculteur re�oit une quantit� d'eau ind�pendante de ses choix et de ceux des autres agriculteurs, et des r�gles de type ex post qui distribuent l'eau en fonction des choix effectu�s. Si les r�gles de type ex post permettent de bien valoriser l'eau sur l'ensemble du syst�me irrigu� et peuvent organiser un partage efficace du risque, elles cr�ent aussi par la m�me occasion des interactions strat�giques qui aboutissent � un sur-assolement. Une comparaison est faite entre r�gles ex ante et ex post, avec des agriculteurs qui n'ont pas la m�me capacit� � valoriser l'eau lorsque la ressource � partager est connue, et avec des agriculteurs d'aversions au risque diff�rentes lorsque la ressource est incertaine. De plus, quand le co�t d'audit du respect des allocations est important, le Gestionnaire doit mettre en regard l'acquisition de plus d'information pour diminuer l'importance de ces interactions, et le co�t d'acquisition de cette information. Ces questions sont appliqu�es sur deux terrains d'�tude : de petits p�rim�tres irrigu�s en Tunisie centrale g�r�s par des associations d'irrigants, et le bassin de l'Adour dans le Sud-Ouest de la France, o� la culture intensive du ma�s provoque des tensions sur la ressource pendant l'�t�.},
	author = {Faÿsse, N.},
	year = {2001},
	keywords = {BIEN COLLECTIF, EQUILIBRE DE NASH, GESTION DE L'EAU, PARTAGE DU RISQUE, RESSOURCES EN EAU}
}

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