Gambling spending and its concentration on problem gamblers. Fiedler, I., Kairouz, S., Costes, J., & Weißmüller, K. S. Journal of Business Research, 98:82–91, May, 2019.
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Bien que la plupart des joueurs dépensent des sommes d'argent modérées, quelques-uns dépensent beaucoup plus. Les dépenses sont donc concentrées entre les mains d'un petit nombre de joueurs. En nous fondant sur une documentation qui montre que les dépenses des joueurs compulsifs sont disproportionnées, nous émettons l'hypothèse que le jeu compulsif est à l'origine d'une telle concentration. Nous étudions cette hypothèse de façon empirique en utilisant des coefficients de GINI dérivés d'ensembles de données d'enquête de joueurs provenant de trois juridictions différentes : France, Québec et Allemagne. Nous constatons une forte relation positive entre le coefficient GINI et (1) la part des revenus provenant des joueurs compulsifs, et (2) les dépenses excessives des joueurs compulsifs. Nous interprétons ces résultats comme un lien entre l'effet du jeu problématique - dépenses excessives et disproportionnées - et la concentration de la demande de jeu. Étant donné que le statut des joueurs en matière de jeu problématique est souvent inconnu, les décideurs politiques et les opérateurs de jeux pourraient utiliser le coefficient GINI comme indicateur supplémentaire pour surveiller le risque social sur les marchés du jeu. XXXXXXX [adapté /traduit par GREA avec DeepL]While most gamblers spend moderate amounts of money, a few spend much more. This leads to spending being concentrated among a small number of players. Building on a body of literature that shows disproportionate spending by problem gamblers, we hypothesize that problem gambling causes such concentration. We investigate this hypothesis empirically by using GINI coefficients derived from survey datasets of gamblers from three different jurisdictions: France, Québec, and Germany. We find strong positive relationships between the GINI coefficient and (1) the share of revenue derived from problem gamblers, and (2) excess spending of problem gamblers. We interpret these results as a link between the effect of problem gambling—excessive and disproportionate spending—and concentration of gambling demand. Since the problem gambling status of players is often unknown, policy makers and gambling operators could use the GINI coefficient as an additional indicator to monitor social risk in gambling markets.

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