Ouvriers marocains : les parias de la SNCF. Bogaert, A. & Chavant, T. La Revue Dessinée, 9:150–175, 2015.
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Comme des milliers de marocains, Ahmed Katim a quitté son pays dans l'espoir de construire une vie meilleure. c'était en 1972, à la fin des trentes glorieuses. Les entreprises embauchaient encore de la main d'oeuvre Maghrébine, bon marché et dure à la tâche. Ahmed signe alors avec la SNCF un contrat de droit privé pour travailleur étranger. Pendant 40 ans, ce cheminot n'a pas ménagé sa peine. Mais lorsqu'il a compris qu'il ne toucherait qu'une retraite de misère, 3 fois moins importante que celle des employés français, ila décidé de se battre : à l'origin du mouvement de lutte de 832 marocains salariés par la SNCF dans les années 1970; Ahmed Katim a assigné en justice son employeur. Au-delà de la question du principe, 350 millions d'euros sont en jeu
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	volume = {9},
	abstract = {Comme des milliers de marocains, Ahmed Katim a quitté son pays dans l'espoir de construire une vie meilleure. c'était en 1972, à la fin des trentes glorieuses. Les entreprises embauchaient encore de la main d'oeuvre Maghrébine, bon marché et dure à la tâche. Ahmed signe alors avec la SNCF un contrat de droit privé pour travailleur étranger. Pendant 40 ans, ce cheminot n'a pas ménagé sa peine. Mais lorsqu'il a compris qu'il ne toucherait qu'une retraite de misère, 3 fois moins importante que celle des employés français, ila décidé de se battre : à l'origin du mouvement de lutte de 832 marocains salariés par la SNCF dans les années 1970; Ahmed Katim a assigné en justice son employeur. Au-delà de la question du principe, 350 millions d'euros sont en jeu},
	journal = {La Revue Dessinée},
	author = {Bogaert, Alexandra and Chavant, Thierry},
	year = {2015},
	pages = {150--175},
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